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Florinox : une stratégie basée
sur la nouveauté
C'est en 1962 que Roger Morel décide de
reprendre l'entreprise de coutellerie dans laquelle il travaille.
Créée en 1930, et située dans le bourg de ST-REMY
SUR DUROLLE près de THIERS, cette entreprise commercialise
des couteaux de poche. Roger MOREL continue la fabrication traditionnelle
de l'époque et créé de nouveaux modèles
(encore produits aujourd'hui). En 1969, Daniel et en 1972 Michel
rejoignent leur père. En 1980, Monsieur MOREL a de graves
problèmes de santé et est obligé de cesser
toute activité. Il laisse donc ses deux fils continuer ensemble
la fabrication coutelière. Au fil des années, la gamme
de couteaux s'étend notamment dans une gamme de produits
destinés aux plaisanciers. Ces couteaux sont mis en uvre
en collaboration avec une entreprise THIERNOISE spécialisée
dans l'accastillage.
En 1989, il semble qu'il y ait un manque de place
dans l'atelier situé rue de la coutellerie à ST-REMY
; Daniel et Michel décident donc de s'installer en zone industrielle.
C'est chose faite en septembre 1990. L'entreprise portera le nom
de sa marque : FLORINOX.
Depuis le système de fabrication s'est amélioré
et de nouveaux modèles ont été créés.
En 1991, il y a la rencontre avec Denis LEMAIRE,
designer CANADIEN, venu leur proposer un modèle avec système
d'ouverture une main. Intéressés par la personnalité
de Monsieur LEMAIRE et par cette idée, qu'ils trouvent digne
d'attention, les frères MOREL décident de commencer
la fabrication. Le modèle sera baptisé AKMA. Il est
muni d'un système à molette qui facilite l'ouverture
du couteau d'une seule main.
En 1992, pour lancer le produit et le présenter au public,
une série limitée est réalisée à
l'occasion du knife-show de THIERS (manches en titane anodisé
et lames en damas de Gérard DOURSIN). L'année suivante,
le même modèle d'une taille plus grande est lui aussi
réalisé en série limitée pour la même
occasion (platines titane anodisé, manches ivoire, lames
damas, molettes damas mosaïque, réalisés avec
la complicité d'Henri VIALLON).
" Concevoir et fabriquer des séries
limitées nous permet de faire évoluer les produits,
d'utiliser différents matériaux, de présenter
notre compétence et la qualité de notre travail ".
Par la suite, Henri VIALLON leur propose de fabriquer l'AURILLAC,
qu'il vient de redessiner pour un de ses amis Parisiens Géraud
RONGIER, originaire de cette ville du Cantal.
Il faut ajouter à cela bien d'autres projets en cours de
réalisation. C'est toute une nouvelle gamme de produits,
tous différents les uns des autres, qui sont réalisés
dans les ateliers de la Perelle.
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